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Psychothérapies individuelles pour adultes

Psychothérapies individuelles pour adultes

Quand on souffre et qu’on a l’impression de tourner en rond, faire une thérapie aide. Regard extérieur. Ecoute professionnelle non jugeante, soutien et présence du thérapeute permettent de débloquer une situation et de se libérer d’un mal être.

Le thérapeute offre son savoir-être et ses techniques thérapeutiques mais le véritable moteur du changement reste le client. C’est lui qui s’engage dans le travail thérapeutique, fait face aux émotions, revisite certains pans de son histoire, expérimente d’autres manières d’agir et d’envisager les choses.

Avant de consulter un thérapeute, il est important de se renseigner sur le type de thérapie qu’il propose. Mais plus encore que le type de thérapie proposée, la qualité de l’alliance thérapeutique, la relation entre le psychologue et le patient est déterminante dans la réussite du traitement.

Vous souhaitez entreprendre une psychothérapie? N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations ou prenez rendez-vous pour une première consultation individuelle.

Vous pouvez aussi consulter les questions fréquemment posées à propos de la psychothérapie.

Je suis formée à différentes psychothérapies :

-l’hypnose Ericksonienne

-la thérapie Rogérienne (ou approche centrée sur la personne)

-les thérapies cognitivo-comportementales

-la sophrologie

-la thérapie par réalité virtuelle

L'hypnose Ericksonienne

Qu’est-ce-que l’hypnose?

L’hypnose est une pratique millénaire

Elle a été utilisée de tout temps, notamment lors de cérémonies magico-religieuses chez les chamanes, dans certaines communautés africaines et chez les indiens d’Amérique du sud.

Ce n’est que vers la fin du 18ème siècle qu’elle a commencé à se dégager du religieux pour devenir une pratique thérapeutique.

Aujourd’hui, elle conserve encore une aura un peu magique. On pense souvent qu’elle permet de régresser dans les vies antérieures ou de guérir instantanément en retrouvant un souvenir enfoui. Où alors, on s’imagine qu’elle implique la soumission à la volonté d’un hypnotiseur tout puissant…

Selon Milton Erickson, l’état hypnotique n’est que l’amplification d’un phénomène naturel. Vous pouvez l’expérimenter en regardant les vagues de la mer, en faisant du jogging, en dansant, en priant, en méditant et même, en faisant la vaisselle ou en coupant les légumes…

L’hypnose est un état mental particulier

Dans cet état, l’attention est focalisée. Le monde extérieur perd de son importance. Corps et esprit s’apaisent.

Nous entrons dans un autre mode de relation à nous-mêmes et à l’environnement ; nous devenons contemplatifs…Cet état particulier, que l’on appelle aussi : « état modifié de conscience », « transe », « état sophronique »…est très utile en thérapie et dans la vie de tous les jours. Il nous permet de ne pas utiliser seulement notre volonté rationnelle et consciente pour résoudre nos difficultés mais de lâcher prise et de nous en remettre aux savoirs de notre inconscient.

En état hypnotique, nous apprenons  à faire confiance à nos ressources. Ce “lâcher prise” est bénéfique à la résolution de bon nombre de difficultés.

Erickson considérait l’inconscient comme un réservoir de solutions. Le rôle du thérapeute consiste à orienter le patient vers ses propres ressources.

L’état hypnotique facilite le changement. Dans cet état, la personne a la possibilité d’expérimenter une autre façon de sentir et de percevoir les choses. Libre de ses carcans de pensée habituels, de ses conceptions rigides des problèmes, elle peut s’ouvrir à d’autres visions plus avantageuses.

Comment se déroule une séance d’hypnose ?

Assise ou allongée, la personne a les yeux fermés ou fixe un point sur le mur. Elle est invitée à s’installer confortablement. A ses côtés, le thérapeute guide son attention… vers les bruits extérieurs… vers certaines zones du corps. Il l’invite à se détendre. Il l’amène progressivement à expérimenter un état hypnotique et à l’approfondir.

Ceci n’est possible que si la personne le désire. Aucun thérapeute n’a le pouvoir d’aller à l’encontre de la volonté du patient.

La grande majorité des personnes expérimente une détente profonde, la sensation d’être entre veille et sommeil. Ils se sentent « un peu ailleurs », « absents », ou alors « hyper conscients ».

Des suggestions directes (« vous vous sentez libéré de vos difficultés ») ou indirectes (« la plupart des gens peuvent apprendre à se détendre ») sont proposées…Quelquefois, le thérapeute raconte une histoire. D’autrefois, il amène la personne à anticiper son avenir ou à retrouver des souvenirs d’enfance…

Au terme de la séance, le patient quitte l’état hypnotique en douceur tandis que le thérapeute compte à rebours.

Les apports de Milton Erickson

Milton Erickson (1901-1980) est un psychiatre américain qui a révolutionné la pratique de l’hypnose. Il est réputé pour ses talents exceptionnels de thérapeute.

Atteint de poliomyélite, il a, très jeune, développé son sens de l’observation et compris l’influence que chacun possède dans la perception de sa réalité. Il cherchait à stimuler les ressources et possibilités d’adaptation singulières de chaque patient. Pour lui, l’inconscient du patient est capable de trouver une solution créative aux difficultés. Il nous a laissé toute une série de techniques de communication hypnotique innovantes et déroutantes. Avec lui, l’hypnose a perdu son caractère autoritaire.

La thérapie centrée sur la personne

Qu’est-ce-que la thérapie centrée sur la personne?

La thérapie centrée sur la personne ou thérapie Rogérienne a été fondée dans les années cinquante par Carl Rogers. Les travaux de ce psychologue sur l’écoute et sur la relation thérapeutique ont profondément marqué les sciences humaines.

Pour Rogers, ce qui aide plus que tout, ce n’est pas l’expertise du psy (son savoir théorique) mais la relation thérapeutique et le “savoir-être” du thérapeute.

Il a proposé le terme de “client” plutôt que celui de “patient” car dans la thérapie qu’il propose : l’expert c’est le client. C’est lui qui est le moteur du changement et détient sa solution. Le psychothérapeute est là pour l’aider à trouver sa propre voie.

Si le client se sent accueilli sans jugement, s’il se sent libre de pouvoir ressentir et exprimer les choses telle qu’il les ressent réellement, s’il se sent accepté en profondeur et compris, il pourra s’aimer davantage, s’affirmer dans sa singularité et se développer au mieux.

Dans la thérapie Rogérienne, la base du changement donc, ce ne sont pas des “outils” mais la qualité d’une relation humaine authentique.

Les thérapies cognitivo-comportementales

S’exposer à la peur

L’un des principes majeurs des thérapies cognitivo-comportementales, c’est l’exposition. Plutôt que de fuir ce que l’on redoute : s’y exposer!

Mais attention, pas n’importe comment : il s’agit de s’exposer progressivement à la peur, tout en douceur, afin de ne pas être débordé par l’émotion.

Ainsi, dans les thérapies cognitivo-comportementales, il existe des techniques de désensibilisation progressive. Il s’agit de s’exposer à ce que l’on redoute – d’abord en pensée, en imagination, puis dans la réalité.

Les TCC (thérapies cognitivo-comportementales) insistent sur l’importance de l’expérimentation, sur le pouvoir des actes. Nos actes parlent plus fort que nos paroles. Quand nous évitons quelque chose qui nous fait peur, notre acte nous persuade nous-même qu’il y a réellement un obstacle insurmontable, qu’il y a lieu d’avoir peur. Ce faisant, dans notre propre esprit, l’idée du danger est renforcée.

En affrontant progressivement la peur, nous pouvons réaliser « dans nos tripes » que la peur n’était pas aussi terrible qu’elle nous paraissait. Le fait de réaliser cela expérimentalement modifie nos représentations mentales.

La peur est une réaction instinctive, commandée par le cerveau limbique, plus rapide que le cortex impliquant une réflexion. Pour calmer la peur, il est inutile de se raisonner, il faut expérimenter dans son corps que le danger n’est pas aussi terrible que ce que l’on avait imaginé.

Améliorer l'image de soi au travers de la photographie

Aimer son image. S’aimer sur les photos. Bien s’aimer. Se sentir beau/belle, aimable et séduisant(e), c’est l’objectif que je vous propose de viser via un travail thérapeutique autour de la photographie.

Nous faisons tout d’abord connaissance.

Une relation thérapeutique où vous vous sentez en confiance est le fondement indispensable du travail.

Nous pouvons alors commencer le travail avec la photographie que ce soit au travers de photos de vous-même, de cartes projectives ou de clichés que je prends de vous.

Explorer le rapport à son image enrichit.

Loin d’être superficielle, cette exploration renvoie à des questions essentielles et même existentielles :

Mon rapport à moi-même :

Qu’est-ce que j’aime en moi?

Qu’est-ce que je n’aime pas (et pourquoi pas?)

Mon rapport à la réalité, à mes « défauts » (réels ou supposés) :

Qu’est-ce que je peux (éventuellement) changer (et comment ?)

Qu’est-ce que je ne peux changer et peux apprendre à accepter ?

Ma façon d’exister et de m’affirmer :

Suis-je dans la comparaison et la référence systématique à des modèles, à des stéréotypes de beauté socialement ou familialement imposés?

Mon désir :

Ai-je envie de séduire? Qui ai-je envie de séduire et comment ?

Mon image est-elle congruante avec ce que je souhaite signifier à l’autre?

Mes relations :

Qu’est-ce que je communique à l’autre via mon image ?

Mon rapport au temps qui passe :

Autant de questions que nous prendrons le temps d’aborder ensemble.